CIEL VARIABLE 73 - Théâtre de la mélancolie
ÉDITORIAL - L’anxiété mise en scène
Par Jacques Doyon
Les photographies rassemblées dans ce numéro relèvent de la mise en scène. Elles s’insèrent dans un courant, qui a traversé toute l’histoire de la photographie, tel que le démontre avec brio l’exposition La photographie mise en scène. Créer l’illusion du réel, qui se tient présentement au Musée des beaux-arts du Canada1.
PORTFOLIO - Gregory Crewdson, Beneath the roses
Depuis 1995, le photographe américain Gregory Crewdson a créé une œuvre, en six séries seulement, considérée comme très significative. Ses images constituent de grands tableaux mettant en scène les frayeurs et les angoisses des classes moyennes des banlieues américaines.
La part mystérieuse de Gregory Crewdson, dévoilement et construction de l’image photographique
Les qualificatifs accolés au travail de Gregory Crewdson ne manquent pas : énigmatique, inquiétant, « lynchien » et sa rétrospective en 70 images au Fotomuseum à Winterthur invite à en créer d’autres.
PORTFOLIO - Matthieu Brouillard, Les cadavres anticipés
Le jeune photographe et vidéaste montréalais Matthieu Brouillard produit une œuvre singulière nourrie de théâtralité et de picturalité. Ses grandes images en noir et blanc mettent en scène des corps masculins âgés, parfois nus, dans des intérieurs très inhospitaliers.
Le regard atterré et l’envol de l’imaginaire
L’image photographique est toujours exemplaire. Elle renvoie toujours, en effet, à une réalité plus vaste que ses contours propres. Non seulement est-elle toujours tributaire du temps et du lieu, en un mot des circonstances (circum stare : ce qui se tient autour, ce qui entoure, autant dire le contexte) dont elle est toujours nécessairement la trace et comme une sorte de prélèvement,
PORTFOLIO - Janieta Eyre, What I haven't told you
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
With this recent series of photographs, Janieta Eyre continues her phantasmic exploration of her inner world, her psychic fantasies, and the twists and turns of her personality, distancing herself from the self-portrait and transposing her mises en scene into models.
Her own private spectres, Janieta Eyre’s “Melancholy Grotesque”
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. –Lire le résumé
I am inhabited by a cry. Nightly it flaps out
Looking, with its hooks, for something to love.
– Sylvia Plath, “Elm”1
No other contemporary photographer’s work has come closer to being inhabited by Plath’s aforementioned cry than that of British-born, Toronto-based artist Janieta Eyre.
La tyrannie paysagère
Vous possédez un ordinateur, qui est branché sur un serveur. Vous tapez n’importe quel nom de lieu dans un quelconque moteur de recherche, vous cliquez sur « images » et voilà que le choix d’une multitude de photographies s’offre à vous ;
Recollecting home, Gabor Szilasi’s photographs of Exile and Return
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. –Lire le résumé
Gabor Szilasi is known for his preservation of a fading way of life in rural Quebec, his documentation of Montreal’s architecture, and his intimate portraits of people from a variety of cultures.










