Ciel Variable 65 - Portraits
ÉDITORIAL - Portraits énigmatiques
Par Jacques Doyon
On trouvera dans ce numéro des exemples de pratiques actuelles du portrait qui peuvent être associées à différentes sous-catégories du genre : galerie de jeunes gens prenant la pose en studio, série d’autoportraits animée par un jeu sur le masque, figure de l’artiste en présence des matériaux de son travail.
PORTFOLIO - Pascal Grandmaison, Portraits
Le travail photographique et vidéographique de Pascal Grandmaison est souvent défini comme renouvelant le concept même du portrait.
Cet autre regard du portrait
Bien que l’artiste soit encore jeune, le travail de Pascal Grandmaison a déjà fait l’objet de nombreux commentaires qui le caractérisent souvent comme « renouvelant le concept même du portrait1 ».
PORTFOLIO - Hicham Benohoud, Version soft
Dans sa série d’autoportraits, Version soft, l’artiste marocain Hicham Benohoud métamorphose ses traits en « martyrisant » sa tête dans des prises, brutales, rappelant celles du photomaton ou du portrait judiciaire.
Résister
Il y a mille et une manières de se montrer. Pour l’heure, Hicham Benohoud s’en tient à l’autoportrait, genre apparaissant a priori facile, mais qui aborde dans son cas des rives pour ainsi dire taboues.
PORTFOLIO - Klaus Scherübel, The Artist at Work
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible.
In his series Untitled (The Artist at Work), Klaus Scherübel presents a paradoxical system of references to myths and phantasms of modernism and to descriptive contexts of current art.
Klaus Scherübel. The Artist at Work
Cet article a été publié uniquement en anglais à l'origine. Aucune traduction n'est disponible. – Lire le résumé
“The Artist at Work” – does this legend not still revolve around phantasms of the genius emotionally strained to the limit in his studio (for this legend is a male one), bent over his artwork (preferably a painting or a sculpture), doing battle with the overly extravagant imaginary, struggling for a form that will ultimately be the brilliant result of this reclusive, prototypically subjective process of creation?





